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Un blog pour noter un peu tout ce qui me passe par la tête au fil des jours. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi internet plutôt que le bon vieux journal ? Parce qu'il faut vivre avec son temps ! ;-)

Dimanche 4 mai 2008
...le printemps est bien là !

A nous les fenêtres grandes ouvertes, les apéros sur la terrasse, et pour une certaine minette, le dorage de pilule au soleil :-)




Bordeaux, mai 2008

par Cath publié dans : Photos
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Mardi 29 avril 2008

Je voudrais garder en mémoire tous les moments de ce magnifique week-end.


Au commencement il y avait une Chouchou qui débarque à Bordeaux le jeudi soir. Hop hop hop, on ne s'attarde pas, tout le monde au lit, c'est que demain, il y a de la route à faire !

Vendredi matin donc. Chargement de la bagnole. Mais comment qu'on va faire tenir tout ça ??? Duvets, sacs, oreillers, appareil à raclette, poste à ons', allez, roule Mimile !

Première étape à Nantes. Bordel, on a raté la sortie, mais où elle est cette foutue gare accès sud ?? A coté de la tour LU ! Et sinon, c'est un rond-point, ça ou pas ? Allez, dans le doute on va dire que oui ! Ah, ça y est, on y est ! Et il est où le Géhénou ? Là, je le vois, c'est le grand type avec le bonnet !

Un passager de plus dans la voiture, direction Rennes. RDV sur le parking du centre commercial de l'Alma. Une saxo orange, ça doit être facile à repérer, non ? Echangeage du Géhénou contre le Maxou, un coup de fil à Monsieur Gîte, et hop, à Notre-dame du Guildo ! C'est la demoiselle marchant sur le ruisseau, qui t'a rendu bien malaaade !




Monsieur Gîte vient nous chercher sur la place de l'Eglise pour nous conduire au lieu des festivités. On vous a fait une flambée dans la cheminée, pour l'ambiance, c'est gentil mais comment dire, il fait au moins 35° dans la pièce, allez, on ouvre la fenêtre !






Répartition des chambres, courses au super U du coin (On a fait un détour parce que c'était joli !), et commencement du pré-apéro, en attendant les retardataires. Nim', les T. puis enfin M_Rik et Zapp et ah, tiens, une invitée surprise !! Combien on est donc, au final ? 18 ? Pour un gîte de 12 personnes ? No souçaï, on a vu pire ! A table tout le monde, on va se serrer un peu ! Foie gras, Jurançon, les carbos toujours aussi bonnes, Géhénou tu es un chef ! Il est vraiment, il est vraiment, il est vraiment phénoménal, lalalala ! Soirée qui continue en discussions diverses, certains apprennnent à se connaître, d'autres font des tas, se papouillent les cheveux, boivent un coup, et finalement vont se coucher petit à petit.

Réveillée tôt le lendemain. Je tente de sortir discrètement de la chambre. Le p'tit lapin m'entend tout de même et est le premier à me souhaiter mon anniversaire. Je descends l'escalier, oh tiens, un Pacaya qui a préféré dormir sur le canapé plutôt que sur un matelas ! Je mets de l'eau à bouillir, sors la brioche et le Nutella et m'installe au salon de jardin. Punaise qu'il fait beau ! Petit-dèj dans le silence, un petit peu de balançoire, coup de fil de ma môman, et petit à petit les autres qui se lèvent. Embrassades, voeux et tout le binz, le p'tit lapin qui m'offre son cadeau (trop petite pour moi, vivement que celle à ma taille arrive !) pfiouuuu ça y est on y est, bon anniversaire petite trentenaire...

Bon, c'est pas le tout mais on doit retourner faire les courses. Les autres finiront de se rassembler pendant ce temps. Bon alors, raclette ou barbec ? Avec le temps qu'il fait, on se décide pour le barbec'. Retour au gîte où les Derkins sont arrivés et où trois petites têtes blondes bouclées profitent du jardin et des balançoires avec Pacaya comme baby-sitter de rêve.

Brunch sous le barnum, je ne tiens pas en place. Je veux voir la meeeeeer. Allez, on décolle pour le Cap Fréhel ! Mais qu'est-ce qui se passe, le p'tit lapin qui s'arrête, m'ordonne de passer à l'arrière, et quoi ? on va à la pointe de Saint-Cast finalement ? On va faire une balade en bateau ? C'est quoi ce bordel, c'est tout nul ici et damned, j'ai oublié la carte mémoire de mon appareil photo ! Bon, on redécolle, je suis sommée de fermer les yeux et de me boucher les oreilles. Ca a l'air d'être un beau souk dans le convoi, mais moi, je ne dois rien savoir. Tiens, j'ai l'impression que le terrain est plus accidenté, si ça continue, je vais porter plainte pour enlèvement. Ah, on s'arrête, on me fait descendre de la voiture, quelques pas et je peux ouvrir les yeux... sur un centre équestre ! Balade à cheval sur la plage, ça faisait un paquet de temps que j'en rêvais ! Ma Chouchou, David et M_Rik sont également de la partie, c'est trop ! On m'attribue Goliath, et nous partons tous pour la baie de l'Arguenon. Balade d'une heure alternant pas, trot (houlà, ça manque d'entraînement tout ça...) et galop (ça mouuuuuiiiille !!!). Java, arrête de doubler !
Hypermétroxme, tu n'avances pas du tout ! Hue, Canabixme ! Les autres se promènent sur la plage et prennent des couleurs/coups de soleil. Nous aussi, d'ailleurs on prend le soleil en pleine figure, le vent aussi, et c'est trop bien.

Petit retour au gîte histoire de s'hydrater un peu parce que mine de rien ça fait quand même plusieurs heures qu'on n'a rien bu. Les bouteilles de cidre offertes par le type du centre équestre explosent dans la voiture. On prend des bières, du coca, des chips et direction le Cap Fréhel, pour de bon cette fois ! La mer est calme, le paysage toujours aussi magnifique. Pré-apéro dans ce décor de rêve, le Cap d'Erquy et le Fort Lalatte au loin, rhaaaaaaaaaa !!!! Retour sous le soleil tombant, le Phare de Yann Tiersen qui passe à la radio, c'est quoi cette blague de coïncidence ???? On monte le son à fond. Radio Bonheur, c'est meilleur que le chou-fleur !


La soirée commence. On passe au vrai apéro. Et les cadeaux. Des tas de cadeaux. En vrai j'ai été pourrie-gâtée. Merci merci merci, mais je reste zen, à mon grand étonnement d'ailleurs.

Le barbec se prépare. C'est quoi ça qu'on a acheté ? Des sarments de vigne ? Mais ça suffira pas pour faire des braises ! Par contre, ça brûle bien ce truc, et si on apportait l'extincteur d'ailleurs, juste au cas où ? Bon, tout rentre dans l'ordre, la bûche dans la cheminée servira pour les faire, les braises. Une fois de plus, c'est Géhénou qui s'y colle, accompagné cette fois de Pacaya qui va d'ailleurs le payer de sa personne : les braises qui volent, c'est traître ! Le dîner continue, puis viennent les gâteaux, les bougies, le vinquipique... Ca passe trop vite, arrêtez le temps, s'il vous plaît !

Qui est partant pour une balade de nuit ? Quelques dingues en sont, pendant que d'autres participent à une dégustation de whiskies. Vent, frais, vent, du matin. Bordel, je ne me souviens pas grand-chose de cet épisode de la soirée, à ma grande honte et mon grand regret... L'alcool c'est mal mais c'est ça aussi les breizh-bouffes !

La nuit est douce, ceux qui ne sont pas encore couchés continuent à deviser dehors. Je tente de resister le plus longtemps possible, de rester parmi eux, mais il faut se rendre à l'évidence, je suis claquée, il est 3 heures passées, on va se coucher.

Le lendemain est plus calme, tout le monde est sur le départ. Echange de frisbee pendant quelques minutes avec David, comme au bon vieux temps. Ménage, bouclage de sac. Au revoir à ceux qui doivent partir avant l'arrivée de Monsieur Gîte. Nous sommes un de plus dans la voiture. Comment on va faire tout tenir ?? Bis repetita... On y arrive, avec un cubi ou un duvet dans les pieds, un poste à ons' ou un appareil à raclette sur les genoux.

Bordeaux. Chouchou et Elias participent à l'after. Un beurek, de la terrinasse et du pinard (encore ????) participent à rendre le retour moins brutal. Mais lundi matin, l'appartement se retrouve vide, il faut vider les sacs, faire une lessive, installer la Wii, y jouer (bon ça, ça n'a pas été trop dur :-D), remplir le frigo. Et aujourd'hui, boulot.


                                                                *
                                                             *    *


Bordel, il aura été bien fêté cet anniversaire... et c'était pas gagné avec ma quasi-phobie du temps qui passe. Mais on va dire qu'elle s'émousse un petit peu celle-là puisqu'en fin de compte, je m'aime plus à trente ans qu'à vingt. Vivement les quarante donc ? Faudrait peut-être quand même voir à pas pousser mémé dans les orties !

Et puis il y a eu cette phrase glissée à l'oreille le soir dans la nuit du 26 au 27, au milieu d'une de ces étreintes qui peuplent les breizh-bouffes, et qui résonne encore : "
T'as intérêt d'être heureuse !"

On va tâcher de s'y employer...

par Cath publié dans : Paroles dans le vent
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Mercredi 23 avril 2008

Bourges, 22 ou 23 avril 1982
par Cath publié dans : Photos
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Mardi 22 avril 2008

Cet après-midi, mes pas m'ont conduite sur le chemin de mon ancienne école primaire.
Un trajet que je faisais à l'époque deux fois par jour (ou quatre bien sûr, si on compte les sens inverses : Externe rules !!!).

Avant de traverser le pont qui enjambe l'Auron se dresse un tout petit muret qui clôt une vieille résidence sur une centaine de mètres.

D'un coup je me suis souvenue de cette habitude que j'avais prise de quitter le trottoir pour marcher sur ce muret. Tout d'abord je suppose hésitante et tenant la main de maman ou celle de Mme T., je ne me souviens que de l'époque où, plus hardie, c'était plutôt en courant le long de ce promontoire que je me déplaçais... Et les bagarres pour rire avec D. ou F., à jouer à qui tomberait le/la premier(ère).
Il était à cette époque impensable de passer par là  sans que le rituel du "p'tit mur" ne soit respecté, quitte à allonger le temps du trajet et arriver en retard à l'école !

Et puis un jour, on se lasse, on devient grand.

J'ai oublié ce qui a fait qu'un jour, je me suis dit "je suis trop grande pour ces bêtises !". Est-ce que je l'ai décidé d'un coup d'un seul ? Est-ce que mon entrée au collège, et donc le changement d'itinéraire qui a fait que ma route croisait moins souvent celle du petit mur, m'ont fait perdre cette habitude progressivement ?

Le mystère reste entier.

par Cath publié dans : Paroles dans le vent
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Mercredi 9 avril 2008

...si des fois je m'inquiète...

Ben oui, parce que moi, quand on me dit qu'on va m'appeler pour me dire qu'on est bien arrivée quelque part (en l'occurence, après un voyage de 500 km avec de la neige sur les routes), et ben moi, pauvre cloche, je l'attends ce coup de fil...

Que quand (deux jours après) je finis par téléphoner pour demander si tout va bien et que, où que j'appelle, Bourges ou Mulhouse, personne ne décroche, je me fais des films, tous plus angoissants les uns que les autres.

Que quand je joins mon frère sur son portable, il n'en sait pas plus que moi.

Que quand pour en avoir le coeur net j'en viens à 21 heures passées à appeler les voisins du dessus (mes grands oncle et tante de plus de 80 ans quand même...), que je leur demande avec des trémolos dans la voix s'ils veulent bien descendre vérifier que tout va bien, ils trouvent mon grand-père couché et personne d'autre dans l'appartement alors qu'il est censé ne jamais rester tout seul.

Je ne sais pas où sont parties ma mère et ma grand-mère ce soir. Et bien sûr qu'elles peuvent se faire une soirée de détente sans mon grand-père dont les soins demandent au quotidien beaucoup d'énergie.

Mais moi, ce n'est pas parce que je suis à présent bordelaise et que je vis avec le p'tit lapin que je n'existe plus et qu'il ne faut pas de temps en temps me donner des nouvelles.



A présent c'est vrai je suis rassurée. Mais j'ai toujours ce soir un p'tit goût amer dans le coeur.

par Cath publié dans : Paroles dans le vent
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