Un blog pour noter un peu tout ce qui me passe par la tête au fil des jours. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi internet plutôt que le bon vieux journal ? Parce
qu'il faut vivre avec son temps ! ;-)
Hier soir, c’était G. et G. d’Orléans ainsi que leurs filles, des cousins du côté de ma grand-mère maternelle qui sont
venus prendre un consistant apéro (ben oui, quand on est plus de 4 chez nous, il vaut mieux retenir la formule de l’apéro dînatoire plutôt que le vrai dîner, faute de…table).
Encore une fois un très bon moment.
J’aime beaucoup G. et G. Pendant mes années étudiantes, j’allais de temps en temps dîner chez eux et ils me recevaient
toujours avec gentillesse et simplicité. Ce sont des personnes qui, bien qu’elles se situent deux générations au-dessus de moi, sont très ouvertes et pas larguées du tout par le monde qui les
entoure. Bien plus que mes propres grands-parents d’ailleurs, avec qui, et bien que je les adore, je ne suis pas sûre que j’aurais pu tenir une conversation toute une soirée comme nous avons pu
le faire hier…
Cadeau gourmand de leur part :
Rhaaaaaa ! :baveaucoindeslèvres :
A noter qu’il en manque déjà quelques uns de la boîte…
En ce moment, c’est l’année de la lutte contre le cancer du sein, et pour l’occasion, les Trois Grâces de la Place de la
Bourse ont été quelque peu déguisées ("Octobre Rose" qu'ils appellent ça !) :
C’est assez spécial quand même, et très surprenant cette eau rose/rouge qui se déverse dans la fontaine…
Sinon, les beaux-parents étaient à la maison ce week-end. Il semblerait que j’aie tout déchiré avec ma cuisine
(moussaka et tiramisu ), et de leur côté, ils nous ont bien gâtés avec le petit resto de samedi soir.
Quand j’étais gamine, mes parents et des amis profs se réunissaient chez les uns ou les autres pour fêter dignement le
passage vers l’année nouvelle. En tout, nous étions 8 adultes et 11 enfants. Pendant ces festivités c’était un festival ininterrompu de retrouvailles, de jeux, de rires. Puis les enfants ont
grandi, ont fait leurs réveillons chacun de leurs côtés, certains se sont même casés et ont fait des gosses. Les parents ont soit déménagé, soit divorcé, soit quitté l’Education Nationale, et ont
eux aussi organisé leurs réveillons différemment au fil du temps.
Nous les gosses, avons récemment renoué depuis toutes ces années (merci encore Fessebouc), et M. et moi avons eu
l’idée de faire un revival de ces fiestas, en associant bien sûr les parents. Bon, c’est vrai, réunir tout le monde en même temps, c’était mission impossible (entre l’un au Japon et l’autre à
Singapour !), mais on a pris ceux qui étaient là et fait ça tous ensemble à Bourges, « vieux » (6) et « jeunes » (5), autour d’une incontournable raclette. C’est sûr on a
tous changé mais l’esprit de la soirée était toujours le même. La Master System a été descendue du grenier et le Pictionnary et le Taboo d’autrefois ont laissé la place à Chabada : qui
aurait cru que sur la carte « prénom féminin », nous allions tenir plus d’une heure, entre poèmes, chansons plus ou mois récentes et même cantiques d’église, pour finalement nous les
jeunes nous incliner face aux parents et leur vénérable expérience ??
L’after le lendemain autour de la choucroute maternelle a été plus calme, mais au moment du départ, nous nous sommes tous
promis de remettre ça un de ces jours. Nous sommes en outre tous invités chez les uns et les autres si d’aventure notre route nous fait croiser l’un des lieux de résidence de tous ces amis
éparpillés dans toute la France.
Le lendemain, nous sommes partis Xav et moi pour le Parc Astérix, où nous avons passé une très bonne journée,
ensoleillée, avec des bonnes attractions, différentes de celles que l’on connaît déjà de chez Mickey, et sans trop de monde (et donc d’attente). Juste un bémol inévitable avec les bouchons de la
Francilienne, qui m’ont permis de repenser à mon ancienne vie à Melun et me faire dire que non vraiment, je ne regrettais toujours pas d’en être partie !
Demain, je rentre à Bordeaux et je retrouve mon p’tit lapin qui n’a malheureusement pas pu être des nôtres ce week-end
et qui a été comme une âme en peine pendant ces quelques jours avec les deux fauves, et du boulot par-dessus la tête !
Dans le Bordelais (peut-être ailleurs, je ne sais pas), en septembre, on voit fleurir des bouteilles d'un breuvage pas
forcément très appétissant et trouble : le bourru.
Le terme désigne le vin encore troublé par sa lie, quand il est en cours de fermentation, qui sort
du pressoir ou de la cuve. “Quand le vin est tiré, il faut le boire.” Cette expression populaire s’accorde parfaitement au bourru, autrement dit au vin qui vient d’être tiré du fût.
Eh ben le bourru, c'est drôlement bon ! Ce n'est en fait ni plus ni moins que du jus de raisin fermenté, un peu pétillant, très sucré, mais néanmoins alcoolisé (10° et des brouettes
quand même, même si on ne les sent pas passer !).
Il faut juste faire gaffe, quand on en achète, de bien laisser les bouteilles à la verticale, car ils n'y mettent pas de bouchon, juste l'espèce de truc en aluminium habituel des bouteilles.
Donc, forcément, si on les couche, ça fuit... Vous allez me dire, ça sent le vécu, eh bien oui ! La Clio s'en souvient encore !
Ah, sinon, j'oubliais le politiquement correct : L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Consommez avec modération !