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Un blog pour noter un peu tout ce qui me passe par la tête au fil des jours. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi internet plutôt que le bon vieux journal ? Parce qu'il faut vivre avec son temps ! ;-)

Ces oeuvres qui touchent


Mardi 12 mai 2009


Aujourd'hui, elle vivait son dernier jour de classe, et au téléphone, quand je lui demandais ses impressions, elle m'a répondu : "Ca s'est bien passé, même si c'était moins émouvant que La Dernière Classe !".

La Dernière Classe, c'est le titre d'une
nouvelle d'Alphonse Daudet extraite des Contes du Lundi.
Une nouvelle qu'elle ne peut pas lire sans pleurer.
Moi-même, j'ai toujours la gorge serrée à la lecture des dernières lignes de cette histoire, qu'elle m'a fait découvrir quand j'étais toute chtiotte, parmi tant d'autres classiques de la littérature enfantine.

Par Cath
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Mercredi 24 septembre 2008
Ils vivent au bord d'la banlieue
Un petit coin silencieux
On y va qu'un dimanche sur deux
Obligés un peu

Des fleurs parfois ça peut,
Ensoleiller les lieux
Et pour le père, un p'tit condrieu
Est ce qu'ils seront heureux?

Le regard toujours malicieux
Le geste gracieux
Grande âme, gentil monsieur
Vivent à petit feu

Et si l'amour c'est de l'hébreu
O surement pas pour eux
Entre frangins, frangines c'est affectueux
On les appelle "nos vieux"

La mère a les cheveux
Entre le gris, le bleu
Le ciel du Nord nous dit quand il pleut
Au fond de ses yeux

C'est un vrai cordon bleu
Ses pates ses omelettes aux oeufs
Je les mangerais comme un bienheureux
Sur la tete d'un pouilleux

Le regard parfois ombrageux
Inquiet, soucieux
Le petit bonhomme nous émeut
Par son esprit facétieux

Au moment pourtant des adieux
Le coeur est douloureux
Plein d'amour pour ces gens si précieux
Qu'on appelle nos vieux

Il m'arrive meme quand je suis loin d'eux
De prier le Bon Dieu
Ce grand mystere planqué dans les cieux
Des gens malheureux

Pour qu'il offre à ses amoureux
L'éternité ou mieux
Et qui bénit ces êtres merveilleux
Qu'on appelle nos vieux


Renaud
Par Cath
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Samedi 27 octobre 2007

Hier, sur la route de ma nouvelle vie, mon lecteur MP3 est tombé sur cette chanson. Je me la suis repassée trois fois.


Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
Au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
Au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
Oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène,
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Serre le bien fort dans tes bras
Le premier qui te sourira
Et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mène, va

Serre le bien fort dans tes bras
Le premier qui te sourira
Et bon vent si tu t'en vas
Va où le vent te mène, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t'aime
Au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va.

Angelo Branduardi

Par Cath
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Vendredi 21 septembre 2007
Ca va faire bientôt 15 jours que j'ai ce truc en permanence dans la tête. Je m'endors avec, je me réveille avec, je bosse avec...

AAAAAARRRGGGHHHH !!!!!

Merci Flo, mais alors, vraiment, merci !!!



Bon, en fait c'est plutôt sympa comme clip ! Mais qu'est-ce que ça reste...

Et quand je pense que j'ai horreur du café...
Par Cath
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Lundi 27 août 2007
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;
Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe. 442b.jpg
Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,
Et mainte page blanche entre ses mains froissée
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c'était un esprit avant d'être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh! que de soirs d'hiver radieux et charmants
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
J'appelais cette vie être content de peu !
Et dire qu'elle est morte! Hélas! que Dieu m'assiste !
Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste ;
J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux
Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.


Victor HUGO : Les Contemplations
Par Cath
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